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2 octobre 2018 News, Recyclage déchets industriels

Le recyclage des déchets industriels

A la croisée des enjeux économiques mais aussi environnementaux, l’économie circulaire vient jouer des coudes avec l’économie linéaire pour « refermer le cycle de vie » des produits, des services, des ressources et des déchets. Au lendemain de la révolution industrielle, le « prélèvement » des ressources naturelles par la société de consommation s’est multiplié par un facteur 10. C’est donc tout naturellement que le verbatim du développement durable s’est imposé dans le macroenvironnement de l’entreprise. Le recyclage des déchets industriels, pan décisif de l’économie circulaire, s’imprègne désormais des principes de l’éco-conception. Chronique.

L’économie circulaire ou comment « refermer » le cycle de vie

Extraire, fabriquer, consommer, puis jeter. Quatre actions successives qui ont largement atteint leurs limites : nous commençons à entrevoir l’épuisement d’un certain nombre de ressources naturelles. Cette raréfaction des matières premières influe directement sur les coûts d’achat qui gagnent en volatilité, impactant directement la compétitivité des industriels. Ce double enjeu, économique et environnemental, est à l’origine de l’émergence puis de la promotion de l’économie circulaire par l’Etat. « Elle propose un nouveau modèle de société qui utilise et optimise les stocks et les flux de matières, d’énergie et de déchets et vise ainsi à l’efficience de l’utilisation des ressources », peut-on notamment lire la Recyclage et valorisation des déchets, l’économie circulaire du site du gouvernement. L’objectif visé est simple : « refermer » le cycle de vie des produits, pour que le déchet redevienne la matière première, par exemple. La systématisation du recyclage des déchets en fin de vie et la prise en compte de la « boucle » (et non plus de la ligne) du cycle de vie dès la conception sont les piliers de cette approche. Au-delà des considérations environnementales et économiques, l’économie circulaire est génératrice d’emploi. En France, le seul secteur de la gestion des déchets est porté par quelque 135 000 travailleurs.

On se dirige vers l’augmentation des coûts de la mise en décharge…

L’ADEME définit le recyclage des déchets comme une action qui « vise à utiliser les matières premières issues de déchets ». Le Code de l’Environnement, plus précis, définit le recyclage comme « toute opération de valorisation par laquelle les déchets, y compris organiques, sont retraités en substances, matières ou produits aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins ». Mais le véritable défi reste le passage de la « recyclabilité théorique* » des déchets, sur le papier, à une recyclabilité réelle et opérationnelle, documentée, formalisée et surtout effectivement exercée par l’industriel. En effet, entre la théorie et le réel, il y a parfois un monde : certains déchets « physiquement » recyclables peuvent ne pas l’être dans la pratique, car l’opération ne serait pas économiquement viable. En somme, si une grande partie des déchets est recyclable, tous ne sont pas effectivement recyclés. D’ailleurs, pour pallier ce contretemps, on se dirige vers l’augmentation des coûts de la mise en décharge et l’adaptation de la valorisation aux besoins réels des industriels. C’était d’ailleurs un des principaux sujets des Assises des Déchets qui se sont déroulées à Nantes les 27 et 28 septembre 2017. Pour l’heure, le recours à un professionnel vous permettra d’identifier les bonnes pratiques en ce sens tout en optimisant vos dépenses et en travaillant votre RSE.

La France s’est fixé des objectifs ambitieux en termes de valorisation des déchets. On vise notamment à booster la quantité de déchets revalorisés en matières. « Cela devra concerner 55% en masse des déchets non dangereux non inertes en 2020 et 65% en masse en 2025 », explique Baptiste Legay, chef de la sous-direction des déchets et de l’économie circulaire au ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. A l’horizon 2025, les actions de revalorisation des déchets devraient permettre d’éviter le gaspillage annuel de 8,6 millions de tonnes de matières et 4 200 GWh d’énergie. Ces ressources remobilisées devraient impacter positivement l’économie nationale avec un gain estimé à 653 millions d’euros par an, sans compter la réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre.

Pourquoi recycler mes déchets industriels ?

Au-delà de l’impact écologique, c’est la rationalisation et l’optimisation des dépenses que l’on vise par une politique de recyclage sur-mesure. Les conseillers Privacia réalisent un diagnostic gratuit et personnalisé pour déterminer vos besoins, qu’ils soient réguliers, ponctuels ou sur appel. En output, en plus de la prestation en elle-même, Privacia vous fournit un Reporting Environnemental pour une traçabilité absolue. Cet outil sera un support de choix pour votre communication interne et externe. Vos Déchets Industriels Banals (presse à cartons, plastiques, palettes, ferraille, déchets de chantier…) sont pris en charge par Privacia qui mobilise un véritable arsenal, composé de bennes de collecte ouvertes et fermées de différentes capacités, de bacs roulants, de compacteurs, de camions « benne à ordure ménagère » (BOM), de camions hayon et de camions porteurs. Nos partenaires agréés s’occupent par la suite de la valorisation complète de vos Déchets Industriels Banals.

Demandez un devis pour le recyclage de vos déchets industriels ! La réponse est gratuite, rapide (moins de 24 heures) et sans engagement !

Recyclabilité théorique : le taux de recyclabilité théorique d’un produit est déterminé en fonction des matières premières, des procédés d’assemblage et de l’accessibilité à d’éventuels polluants pendant le recyclage.

Le recyclage des déchets industriels : avantage compétitif et pilier de l’économie circulaire

A la croisée des enjeux économiques mais aussi environnementaux, l’économie circulaire vient jouer des coudes avec l’économie linéaire pour « refermer le cycle de vie » des produits, des services, des ressources et des déchets. Au lendemain de la révolution industrielle, le « prélèvement » des ressources naturelles par la société de consommation s’est multiplié par un facteur 10. C’est donc tout naturellement que le verbatim du développement durable s’est imposé dans le macroenvironnement de l’entreprise. Le recyclage des déchets industriels, pan décisif de l’économie circulaire, s’imprègne désormais des principes de l’éco-conception. Chronique.

L’économie circulaire ou comment « refermer » le cycle de vie

Extraire, fabriquer, consommer, puis jeter. Quatre actions successives qui ont largement atteint leurs limites : nous commençons à entrevoir l’épuisement d’un certain nombre de ressources naturelles. Cette raréfaction des matières premières influe directement sur les coûts d’achat qui gagnent en volatilité, impactant directement la compétitivité des industriels. Ce double enjeu, économique et environnemental, est à l’origine de l’émergence puis de la promotion de l’économie circulaire par l’Etat. « Elle propose un nouveau modèle de société qui utilise et optimise les stocks et les flux de matières, d’énergie et de déchets et vise ainsi à l’efficience de l’utilisation des ressources », peut-on notamment lire la page Recyclage et valorisation des déchets, l’économie circulaire du site du gouvernement. L’objectif visé est simple : « refermer » le cycle de vie des produits, pour que le déchet redevienne la matière première, par exemple. La systématisation du recyclage des déchets en fin de vie et la prise en compte de la « boucle » (et non plus de la ligne) du cycle de vie dès la conception sont les piliers de cette approche. Au-delà des considérations environnementales et économiques, l’économie circulaire est génératrice d’emploi. En France, le seul secteur de la gestion des déchets est porté par quelque 135 000 travailleurs.

On se dirige vers l’augmentation des coûts de la mise en décharge…

L’ADEME définit le recyclage des déchets comme une action qui « vise à utiliser les matières premières issues de déchets ». Le Code de l’Environnement, plus précis, définit le recyclage comme « toute opération de valorisation par laquelle les déchets, y compris organiques, sont retraités en substances, matières ou produits aux fins de leur fonction initiale ou à d’autres fins ». Mais le véritable défi reste le passage de la « recyclabilité théorique* » des déchets, sur le papier, à une recyclabilité réelle et opérationnelle, documentée, formalisée et surtout effectivement exercée par l’industriel. En effet, entre la théorie et le réel, il y a parfois un monde : certains déchets « physiquement » recyclables peuvent ne pas l’être dans la pratique, car l’opération ne serait pas économiquement viable. En somme, si une grande partie des déchets est recyclable, tous ne sont pas effectivement recyclés. D’ailleurs, pour pallier ce contretemps, on se dirige vers l’augmentation des coûts de la mise en décharge et l’adaptation de la valorisation aux besoins réels des industriels. C’était d’ailleurs un des principaux sujets des Assises des Déchets qui se sont déroulées à Nantes les 27 et 28 septembre 2017. Pour l’heure, le recours à un professionnel vous permettra d’identifier les bonnes pratiques en ce sens tout en optimisant vos dépenses et en travaillant votre RSE.

La France s’est fixé des objectifs ambitieux en termes de valorisation des déchets. On vise notamment à booster la quantité de déchets revalorisés en matières. « Cela devra concerner 55% en masse des déchets non dangereux non inertes en 2020 et 65% en masse en 2025 », explique Baptiste Legay, chef de la sous-direction des déchets et de l’économie circulaire au ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. A l’horizon 2025, les actions de revalorisation des déchets devraient permettre d’éviter le gaspillage annuel de 8,6 millions de tonnes de matières et 4 200 GWh d’énergie. Ces ressources remobilisées devraient impacter positivement l’économie nationale avec un gain estimé à 653 millions d’euros par an, sans compter la réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre.

Pourquoi recycler mes déchets industriels ?

Au-delà de l’impact écologique, c’est la rationalisation et l’optimisation des dépenses que l’on vise par une politique de recyclage sur-mesure. Les conseillers Privacia réalisent un diagnostic gratuit et personnalisé pour déterminer vos besoins, qu’ils soient réguliers, ponctuels ou sur appel. En output, en plus de la prestation en elle-même, Privacia vous fournit un Reporting Environnemental pour une traçabilité absolue. Cet outil sera un support de choix pour votre communication interne et externe. Vos Déchets Industriels Banals (presse à cartons, plastiques, palettes, ferraille, déchets de chantier…) sont pris en charge par Privacia qui mobilise un véritable arsenal, composé de bennes de collecte ouvertes et fermées de différentes capacités, de bacs roulants, de compacteurs, de camions « benne à ordure ménagère » (BOM), de camions hayon et de camions porteurs. Nos partenaires agréés s’occupent par la suite de la valorisation complète de vos Déchets Industriels Banals.

Demandez un devis pour le recyclage de vos déchets industriels ! La réponse est gratuite, rapide (moins de 24 heures) et sans engagement !

 

Recyclabilité théorique : le taux de recyclabilité théorique d’un produit est déterminé en fonction des matières premières, des procédés d’assemblage et de l’accessibilité à d’éventuels polluants pendant le recyclage.

VOIR EGALEMENT :

Les solutions de recyclage des déchets par Privacia

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