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13 juin 2019 Nos moyens de collecte des déchets

La valorisation des déchets parmi les leviers d’éco-gestion des centres commerciaux

Entre les utopies d’hier (Grenelle I) et ce que l’on considère aujourd’hui comme étant des « bonnes pratiques », l’écart est phénoménal. C’est un fait : le seuil des espérances sur le côté « écologiquement responsable » des centres commerciaux a baissé, et les vœux pieux du passé se heurtent aux réalités opérationnelles du présent. Le tableau n’est pas exclusivement noir pour autant. En effet, à moins de vouloir faire dans le démagogique, le centre commercial « moyen » de 2018 est plus respectueux de l’environnement que celui de 2008, année charnière qui a vu naître le Grenelle I. Privacia vous propose aujourd’hui de passer en revue les 5 leviers d’écogestion à actionner pour passer un cap. Naturellement, le recyclage et la valorisation des déchets est au centre de la dynamique. C’est parti !

#1 L’éclairage : tendre vers la lumière raisonnée

Avant d’évoquer l’importance de la valorisation des déchets, intéressons-nous au premier poste de dépense lié au développement durable : l’éclairage Il faut dire que nous sommes là en présence d’un problème binaire que l’on règle aisément. Le « relamping » ou remplacement des éclairages conventionnels par des leds, permet des économies substantielles, de l’ordre de 5 à 10% sur le budget éclairage total. « En équipant notre centre de leds, nous avons économisé 60 000 € d’électricité en une année », se réjouit Ali Nasser, Directeur du patrimoine chez Compagnie de Phalsbourg, au micro de LSA Conso. De son côté, Christophe Moureux, Directeur du développement durable chez Klépierre, premier acteur immobilier européen spécialisé dans les centres commerciaux, note une économie de 40 000 € par an pour un investissement en relamping de 60 000 €. Réduire son empreinte carbone (et communiquer dessus) tout en baissant son coût de revient… bailleurs, enseignes et consommateurs se retrouvent parfaitement autour de cet enjeu.

#2 Envisageons un instant le centre commercial à ciel ouvert

On est dans la continuité du levier #1. La lumière naturelle, c’est évidemment le meilleur moyen de réduire la facture énergétique sans impacter l’expérience client. Le centre commercial à ciel ouvert, c’est faire d’une pierre (au moins) deux coups : on économise sur l’éclairage, mais aussi sur le chauffage/climatisation, du moins pendant les beaux jours, à fortiori lorsque l’on sait que ces postes pèsent pour plus de 18% dans la consommation énergétique des centres commerciaux couverts.

#3 L’eau : resserrez les robinets, le ciel fera le reste

Aide-toi, le ciel t’aidera. Le vieil adage résume parfaitement la posture du centre commercial vert face à cette ressource décisive. L’idée est confondante de simplicité mais elle est loin de cette généralisation systématique  espérée il y a 10 ans : récupérer l’eau du ciel dans des bassins pour réduire les volumes nécessaires à l’arrosage, aux sanitaires et à l’entretien. C’est le défi qu’a relevé avec brio la Compagnie de Phalsbourg qui a réussi à baisser d’un cinquième le volume d’eau nécessaire à son activité. Naturellement, les habituelles mesures de bon sens s’imposent, à fortiori dans un centre commercial qui brasse des milliers de m3 : on traque les fuites, on installe des chasses d’eau à double débit, on supprime la climatisation à eau perdue, etc.

#4 Et si on avait enterré trop vite l’énergie solaire ?

Avec l’appui de l’Etat qui n’a pas été avare en subventions, l’énergie de source solaire a connu un certain engouement dans l’Hexagone, jusqu’à ce qu’un concours de circonstances ne vienne freiner les ardeurs des amateurs du photovoltaïque : la baisse vertigineuse du prix de rachat de l’électricité photovoltaïque a profondément impacté la rentabilité de la chose, et l’occupation des toits par les panneaux est aujourd’hui considérée comme étant une « entrave aux interventions de sécurité ». Seulement voilà : les fulgurances des laboratoires de R&D permettent de relancer les espoirs. « Elles ont vu leur prix de revient divisé par trois ces sept dernières années », explique Otmane Hajji, Directeur général de Green Yellow, à LSA Conso. De bon augure pour le photovoltaïque, mais aussi pour la géothermie qui commence doucement à éclore.

#5 Le recyclage et valorisation des déchets pour créer de la valeur !

Appréhender la chaîne des déchets dans son ensemble et la confier à un seul opérateur spécialisé en la matière. C’est la posture à adopter pour pousser encore plus loin le taux de valorisation des déchets* pour le recyclage, le compostage ou encore la transformation en énergie. En France, le taux moyen de valorisation des déchets dans les centres commerciaux ne dépasse pas les 40%, alors que des expériences terrain ont montré qu’il était possible de pousser à 75% à court terme. Le recours à un prestataire spécialisé dans les métiers du recyclage est primordial, et cela suppose de ne plus inclure la collecte dans la prestation des sociétés de nettoyage. La formation des commerçants est un préalable indispensable pour la réussite de l’approche.

Privacia propose aux centres commerciaux des solutions sur-mesure pour le recyclage et la valorisation des déchets. Résultat : on économise de la matière première, on minimise l’impact écologique dans une perspective durable, on réduit les coûts de revient, on gagne en compétitivité et on apporte une corde de plus à l’arc de la RSE ! Demandez votre devis !

* Taux de valorisation : tonnage des déchets réellement valorisés / tonnage collecté ou reçu en déchetterie.

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